mardi 29 juillet 2008

Coline 4-7 semaines

Coline 4-7 semaines
Vidéo envoyée par Psykedelice

Voilà mon bébé !!

J'ai enfin réussi à faire faire une vidéo à Éric. Je lui ai dit de faire un truc vite fait mais au moins de le faire que tout le monde est la chance de voir la bouille de Coline en mouvement, parce que c'est bon, des photos, il y en a assez mais ça manquait de vidéos par ici ! Voilà le vide comblé. Sur ces différentes prises de vue, Coline a entre 4 et 7 semaines. (4 semaines quand on la voit réveillé, 7 semaines quand elle dort)

dimanche 27 juillet 2008

Manon est un peu timbrée, mais elle vous donne de la lecture alors profitez-en !

Je répète : Manon est un peu timbrée, mais elle vous donne de la lecture alors profitez-en !

Voilà un nouveau blog pour vos longues soirées d'hiver. Certains messages vous diront quelque chose, c'est normal. Mais profitez des nouveautés !
http://maternons.blogspot.com

Et je répète pour mon papa qui ne savait pas (ou qui n'avais pas bien fait attention, qu'importe, l'erreur est réparé ) : Coline a son propre blog mis à jour presque quotidiennement :

jeudi 24 juillet 2008

Grandir Autrement

Voici le magazine auquel je me suis abonnée récemment (enfin, il y a déjà un mois !! Je voulais écrire un post sur celui-ci depuis longtemps mais n'ai absolument pas eu le temps. d'ailleurs, là, je profite que Coline fasse une longue sieste, mais je sens qu'elle va bientôt se réveiller !)
Bon bref, je me suis abonnée et ai dans le même temps commandé tous les anciens numéros (j'ai reçu certains en PDF, j'attends toujours les autres...) et j'ai reçu le numéro de Juillet-Août.
C'est un magazine qui nous correspond, qui nous donne des bonnes astuces, des bonnes adresses et j'aime beaucoup tous les articles.
Coline se réveille, je reparlerai de cela plus tard !! Voilà le site internet en attendant : http://www.grandirautrement.com/

Découvrez le Grand Parc du Puy du fou EN VIDEO !

Découvrez le Grand Parc du Puy du fou EN VIDEO !
Vidéo envoyée par puydufou



Voilà un de mes projets fous qui en fait devient réalité au Puy du Fou : Permettre au grand public de voyager dans le temps. Maintenant que nous avons vu le Cinescénie, il ne nous reste plus qu'à aller visiter ce parc. La bande annonce est en tous cas alléchante au possible. Mais nous allons peut-être attendre que Coline soit plus grande... ;-)

Le spectacle de la Cinescenie du Puy du Fou

Le spectacle de la Cinescenie du Puy du Fou
Vidéo envoyée par puydufou

Voilà ce que nous avons eu la chance d'aller voir. Merci Maman pour ce beau spectacle. Je viens de regarder cette vidéo et j'en ai la chair de poule, on s'y recroirait ! Non, vraiment, c'est à voir au moins une fois dans sa vie. Même si les textes (de Philippe de Villiers sont vraiment nuls), le reste (acteurs, paysages, chevaux...) fait oublier leur médiocrité.

lundi 21 juillet 2008

Projet fou pour les vacances

avec une 106 et un bébé...

On part de Clisson direction La Noë Ronde et le Le Mariage (mes grands-parents et ma mère) puis on descend en Dordogne tous ensemble une semaine dans un "gîte" en pension complète, puis on va quelques jours en Corrèze voir la grand-mère d'Éric, puis on descend à Nîmes où nous sommes attendus par Jacques, puis nous remontons vers Liebvillers pour voir mon père et d'autres membres de ma famille, puis nous revenons en passant par Orléans voir le père d'Éric. Bien sûr, ceci n'est qu'un projet, je ne vous raconte même pas les changements qu'il a déjà connu. Enfin c'est surtout au niveau de cette semaine et de la semaine prochaine que ça n'arrête pas de changer. Aux dernières nouvelles, Claudine me propose de venir avec Ferjeux et mes grands-parents paternels en début de semaine prochaine. Affaire à suivre !




lundi 14 juillet 2008

Une nouvelle aventure d'EM Prod

On adore les histoires comme ça ! Lundi 14 juillet, après être rentrés de notre long week-end, nous décidons d'aller faire un tour au bal des pompiers, sous les halles de Clisson, histoire d'y casser la croûte et de faire un tour dehors. Au moment de partir, Éric me dit " Tant qu'à être par ici, on pousse jusqu'à ta banque pour y chercher du liquide." Je ne voulais pas trop mais finalement, nous y sommes allés. Puis nous voulions prendre un chemin différent pour revenir mais Rosalie nous dit qu'elle aimerait bien repasser par les halles pour écouter la musique. Alors nous prenons la petite Rue Fougnot. Alors que nous marchions paisiblement, Éric dit soudain, tout tranquille : "Tiens, une voiture qui fume de l'intérieur". Nous nous approchons et en effet, de la fumée sort par le cendrier fermé. Je me demande à voix haute si cela n'est pas dangereux. Éric dit qu'il y a peu de chance que ça prenne feu s'il n'y a que des cendres à l'intérieur. Certes mais le filet de fumée a beau être petit si le propriétaire de la voiture ne vient pas rapidement, il risque peut-être de retrouver son cendrier fondu voire pire. Je dis à Éric "Tant qu'à faire, il y a plein de pompiers sous les halles, on peut au moins leur demander s'il y a un risque quand un cendrier de voiture fume tout seul".

Après avoir mémoriser la plaque d'immatriculation, la marque de la voiture ainsi que son emplacement exacte, avec Coline en écharpe et Rosalie sur les talons, me voilà telle une supergirl, prête à sauver le monde et l'univers !!! Nous nous approchons de deux pompiers en tenue. Ils se retournent vers moi mais détournent la tête aussitôt. N'ont-ils pas lu dans mes yeux toute l'excitation provoquée par la nouvelle que je leur apportais ?!! Je leur fais comprendre que c'est bien après eux que j'en ai. "Hem, hem." "Oui, Madame ?" "Heu, je voulais savoir, ça peut être grave un cendrier qui fume tout seul dans une voiture ?" "Mais oui, où ça ?" "Rue Fougnot." Et voilà mon bonhomme qui ni une ni deux se met à courir, sans demander la couleur de la voiture ou plus de détails (style "Combien de fumée, madame ?") Alors, j'essaie de dire "Non, mais c'est qu'un petit filet de fumée, c'est pas très grave quand même" Rien à faire, l'autre pompier encore présent lève le bras et je vois passer devant moi, sans comprendre d'où ils arrivent, toute une ribambelle de jeunes pompiers courant dans la direction annoncé. Rosalie et moi n'en revenons pas. Éric nous rejoint, il était resté en arrière. Il est plié de rire de les voir courir comme ça. Tout le monde sous les halles se demande ce qu'il se passe : nous avons mis l'ambiance.

Nous décidons des les rejoindre pour voir comment ils comptaient gérer ça. Nous croisons deux pompiers qui retournaient en arrière et sont revenus peu après avec un camion (carrément !!). Les camions étant garés tout près puisqu'il s'agissait du bal des pompiers. Ils sortent un tuyau. Éric est toujours plié de rire. Ils essaient un peu de forcer la porte. Mais a priori, vu ce que nous entendons, ils connaissent la propriétaire de la voiture, riveraine, et l'ont contacté pour qu'elle vienne ouvrir elle-même, histoire de limiter les dégâts. Elle n'est pas bien loin et arrive rapidement. Nous la repérons dès le bout de la rue : elle semble furieuse après elle-même "c'est pas vrai mais c'est pas vrai" s'exclame t-elle. (et d'autres gros mots qui n'ont pas leur place ici, mdr) Elle doit être impressionnée par ce rassemblement de pompiers autour de sa voiture. Elle donne les clés de sa voiture et les pompiers en ressortent rapidement et triomphalement un cendrier fumant, rempli de mégots. Éric en voyant le tas de mégots se dit "et purée, ça aurait pu prendre feu avec tout ça !" Les pompiers à la jeune propriétaire "Va falloir le vider maintenant ce cendrier !!" Et la jeune fille "Mais qui vous a prévenu, fallait le voir quand même !" C'est eux" fit un pompier en nous désignant, j'acquiesce, toute contente de notre coup. Elle nous fait alors une révérence. "Merci beaucoup".


Et nous sommes repartis, le cœur léger, rempli du bonheur du devoir accompli !!

jeudi 10 juillet 2008

Notre Photo dans Ouest France

Mercredi, une journaliste de Ouest France m'appelle et me demande si ils peuvent utiliser la photo que je leur ai envoyé par mail : "pas de soucis" leur dis-je "mais à une condition, vous marquez notre nom à côté". Voilà chose faite. C'est tout petit, riquiqui mais nous, on est content !! (Il en faut peu pour être heureux, très peu pour être heureux... ) (Cliquez sur la photo pour voir en petit sur le côté de la photo notre nom à tous les deux...)

mardi 8 juillet 2008

Incendie du Tivoli

Incendie du Tivoli
Vidéo envoyée par Psykedelice

lundi 7 juillet 2008

Incendie du Tivoli, en face de chez nous !

Quelle frayeur !! Il était 18h15, je me demandais pourquoi Éric n'était toujours par rentré. Je me suis donc rapprochée de la porte d'entrée, histoire de l'attendre, il n'allait pas tarder selon moi. Coline était dans mes bras et chouinait un peu. Je vois par la fenêtre de la cuisine une voiture rouge qui s'arrête en plein milieu de la route. Je me dis "Ah, elle s'arrête peut-être parce qu'Éric est en train de se garer juste en dessous" et J'ouvre la porte. Je regarde d'abord en bas mais aucune voiture n'est en train de se garer. Pourquoi donc cette voiture s'est arrêtée. Et soudain je réalise : "Oh purée, il y a le feu au Tivoli, et mon neveu, c'est pas du petit feu !!!" La fumée était noire et épaisse, très dense et en quantité impressionnante. Panique à bord, Coline ne pleure plus, elle comprend qu'il se passe quelque chose et qu'elle doit rester calme. J'entends des passants + le monsieur de la voiture rouge en train de téléphoner aux pompiers. Ok, voilà une chose en moins à faire pour moi. Je prends le portable et appelle Éric. Il est en train de prendre de l'essence au Super U. Je lui fais part de la nouvelle et il me dit "Oh oui, je vois la fumée d'ici !!" (Super U est à 2km d'ici) "Ok, tu prends Coline, le cosy, des couvertures et tu vas m'attendre devant la boulangerie." "Ah mais t'es fou, la fumée va dans cette direction !!" "Alors va euh.... devant la mairie, j'arrive. Laisse la maison ouverte"
Je suis toute stressée, les flammes sont vraiment impressionnantes. Je sais que je ne risque pas grand-chose mais je panique un peu quand même. Je mets Coline dans le Cosy, j'attrape une petite couverture + l'écharpe qui peut servir de couverture et hop je sors de la maison sans fermer à clés." Éric arrive en même temps que moi. Il me rejoint, m'invite à aller acheter un magazine au tabac presse du coin pour lire dans la voiture pendant qu'il va prendre des nouvelles. Il revient bientôt et repart un peu plus tard chercher une serviette, une bouteille d'eau et des en-cas. On préfère rester dans la voiture sur le parvis de l'église de la Trinité plutôt que de rentrer et prendre le risque de respirer des fumées toxiques... Surtout pour le bébé !
Vers 19h30, il n'y a plus de fumées noires depuis longtemps et on dirait presque qu'il n'y a plus de fumées. Nous décidons donc de rentrer. Il est 21h30 et les pompiers sont toujours là. Ils sécurisent le bâtiment : ils en ont pour un moment d'après moi...






Neuf véhicules de pompiers sur ces photos sans compter celui dans la rue : cela fait 10 véhicules en tout !


Le feu a pris vers 17h30 aujourd'hui. La fumée noire impressionnante ainsi que les hautes flammes ont averties les passants qui ont rapidement appelés les pompiers. Ces derniers sont arrivés vers 18h35. Le feu a semble-t-il été rapidement maitrisé mais le théâtre est détruit en bonne partie. Ce dernier est régulièrement squatté par différentes bandes de jeunes gens. Malgré la précaution de la mairie qui a installé il y a plusieurs mois une porte par devant pour empêcher des visiteurs de rentrer, une vaste porte restait ouverte sur l'arrière du bâtiment est rendait celui-ci facilement accessible. Ce bâtiment, désaffecté depuis plusieurs années, posait problème à la mairie qui ne savait quoi en faire vu son état avancé de délabrement. Le problème est finalement résolu mais malheureusement pas de la meilleure façon qui soit. Les premières rumeurs indiquent que le feu aurait été mis par des jeunes rentrés à l'intérieur de l'édifice : Cigarettes jetées par inadvertance ou incendie volontaire ? Affaire à suivre.

dimanche 6 juillet 2008

Maman, Kévin et Rosalie nous rendent visite ce Week-end.

Et on s'amuse, la preuve en photos :

Kévin dans le parc de La Garenne Lemot

Éric se préparant, certainement, à recoiffer Rosalie.

Éric s'enivrant du bon parfum des fleurs.

Nous avons profité de ce week-end pour aller assister à la Cinescénie du Puy du Fou (je reviendrai là-dessus), pour manger un banana split (ah, non, seulement moi, les autres se sont contentés d'une boule de glace...), faire une partie d'Himalaya (Éric a gagné), regarder des photos, faire des balades...

samedi 5 juillet 2008

Portraits de famille


Trio au Puy du Fou


Kévin jouant au jeu des sept familles Playmobil.


Rosalie, qui prend la pose.

Kévin

Photos de canards

Celles-ci en sont pas particulièrement réussies, mais pour que ce blog soit vraiment mon blog, il fallait bien au moins y trouver des photos de canards !! Non mais des fois ! Ces photos ont été prises lors de notre première balade en poussette avec Éric, ma mère, mon frère et ma sœur.


vendredi 4 juillet 2008

Félicitations Mimi !!!

Et beh, mais c'est que ça grandit ces petites bêtes !!! Bravo à toi en tous les cas. 19 en maths, tu exploses les records !! Qui l'eut-cru, petit Lustucru ?!! (j'suis un peu gâteau moi, je sais pas ce qui me fait cet effet là ;-))

jeudi 3 juillet 2008

La révolte des joujoux


La révolte de joujoux
André Dassary
1936


On vient d'éteindre la lumière
Bébé succombe à son sommeil
Mais les joujoux très en colère
Dans leur placard tiennent conseil

Les joujoux font grève, ils en ont assez
D'être tracassés et fracassés
Le ballon qu'on crève
La poupée qu'on bat
Sont lassés des jeux et des combats

Le pompier n'a plus d'échelle
Le tambour est plein de trous
Le cheval n'a plus de selle
Et l'auto n'a plus de roue
Mais ils se soulèvent contre cet enfant
Il va voir comment on se défend

Le placard entrouvre sa porte
Ça grince un peu, ma foi tant pis
Et voilà que les joujoux sortent
Sautant sans bruit sur le tapis

Les joujoux discutent pour savoir comment
Ils vont préparer leurs armements
Pour mener la lutte un chef est nommé
C'est un vieil indien tout déplumé

Le pompier fourbit sa lance
Le tambour bat le rappel
Le cheval déjà s'élance
Le moment est solennel
Quittant leur cahute ils forment les rangs
Le mot d'ordre étant : "mort au tyran !"

Le chef a dit "marchons en ordre
Vers celui qui nous démolit,
Pour le griffer et pour le mordre
Nous grimperons aux draps de lit"

Mais l'enfant sommeille
Tendre et gracieux
Comme un chérubin tombé des cieux
Devant ces merveilles, les joujoux surpris
Se sont arrêtés tout attendris

Le pompier dit : "tout de même
Un bébé c'est bien gentil"
Le tambour dit :"moi je l'aime"
Alors ils sont repartis

Quand l'enfant s'éveille
Vers huit heures un quart
Les joujoux sont tous
Dans le placard !

HUGUES AUFRAY - LE PETIT BONHEUR.

HUGUES AUFRAY - LE PETIT BONHEUR.
Vidéo envoyée par Francis-Albert

Beaucoup de petits bonheurs, ça fait un grand bonheur...



LE P'TIT BONHEUR
paroles et musique: Félix Leclerc

C'est un petit bonheur
Que j'avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d'un fossé
Quand il m'a vu passer
Il s'est mis à crier:
«Monsieur, ramassez-moi,
Chez vous amenez-moi

Mes frères m'ont oublié, je suis tombé, je suis malade,
Si vous n' me cueillez point je vais mourir, quelle ballade!
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure,
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture!»

J'ai pris le p'tit bonheur,
L'ai mis sous mes haillons,
J'ai dit «Faut pas qu'il meure,
Viens-t'en dans ma maison.»
Alors le p'tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon coeur
Y avait une chanson.

Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié
Ma vie de désoeuvré, j'avais dégoût d' la r'commencer
Quand il pleuvait dehors ou qu'mes amis m' faisaient des peines
J' prenais mon p'tit bonheur et j' lui disais «C'est toi ma reine!»

Mon bonheur a fleuri
Il a fait des bourgeons
C'était le paradis
Ça s' voyait sur mon front
Or un matin joli
Que j' sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main

J'eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes,
Lui montrer le grand trou qu'il me faisait au fond du coeur,
Il s'en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine,
Comme s'il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure.

J'ai bien pensé mourir
De chagrin et d'ennui
J'avais cessé de rire
C'était toujours la nuit.
Il me restait l'oubli
Il me restait l' mépris
Enfin que j' me suis dit
Il me reste la vie!

J'ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux
Aujourd'hui quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux (bis)

Comptine de Mémé

S'agitent dans l'air, deux petites mains
Vive les menottes
Au bord dur ruisseau, trois jolis chemins
Les petits pieds trottent
Dans le nid là-haut, quatre mignons œufs
Trésors des mésanges
Dans le pré là-bas, cinq énormes bœufs
Sortent de la grange
Mais un petit cœur, tout seul bat gaiement
Tic-Tac, Tic-Tac, prêtez l'oreille
Le cœur de Bébé bat pour sa maman
Tic-Tac, Tic-Tac et c'est charmant.

Les îles vent debout

Sur une mer tranquille,
bien loin, bien loin d’ici.
Il existe des îles où l’on vit sans souci.
Aux îles Vent debout les îles du plaisir
Qu’il n’y a pas d’école, c’est tous les jours jeudi.
Aux îles Vent debout les îles du plaisir.
Tout est organisé pour combler vos désirs

Les cours sont remplacés par des concerts d’oiseaux.
Qui savent réciter Le chêne et le Roseau.
Au lieu de professeurs de grec ou de latin
On ne donne aux enfants que de jolis pantins
Pourtant c’est un mystère, les enfants malgré tout.
Savent traduire Homère aux îles Vent debout.

Règne un roi tout en sucre avec son grand vizir
Les pauvres confiseurs n’y font aucun profit
Car les arbres fruitiers portent des fruits confits.
On peut dans les prés verts garder de blancs moutons
Avec un sucre d’orge en guise de bâton.
Personne ne vous gronde et dans les grands bambous.
Le vent danse une ronde aux îles Vent debout

Si vous voulez vous rendre dans ce pays si beau
N’essayez pas de prendre l’avion ou le bateau
Aux îles Vent debout les îles du plaisir
On va quand le sommeil est venu vous saisir
C’est le pays de rêve où l’on doit aborder.
Dans un petit lit blanc par sa maman bordé
A l'heure où dans la nuit dansent les feux follets
A l'heure où la maison referme ses volets
Dans le soir qui s’achève bien vite endormez-vous.
Et vous irez en rêve aux îles Vent debout

Voilà les paroles d'une autre chanson dont mémé se rappelle par cœur. Je me demande s'il n'y a pas quelques erreurs dans l'ordre des vers. Si vous connaissez la chanson, vous pouvez peut-être me le dire ? Je ne la trouve pas sur internet. Merci beaucoup !

" Mon vieux pataud "

" Mon vieux pataud "
Vidéo envoyée par gay-toon-kris

Berthe Sylva, pseudonyme de Berthe Faquet, est une chanteuse française, née selon les sources, à Saint-Brieuc vers 1886 ou à Brest le 7 février 1885, décédée à Marseille le 26 mai 1941.
voir ; berthe sylva ...


Rouillé perclus courbé sur son bâton de chêne
Quand Butaud l'braconnier dut r'noncer à l'affût
Bien qu'on ne l'aimât guère vu son âge et sa gène
Au bureau d'Bienfaisance tout d'même on l'secourut
Au cabaret jamais on ne le voyait boire
Il passait fier avec son chien causant quéqu'fois
Pour dire que l'assistance étant obligatoire
C'est sans honte qu'il touchait son s'cours au bout d'chaque mois
Puis il sifflait son chien allons mon vieux Pataud
Et tous deux s'en allaient le vieux parlant tout haut

Mon vieux Pataud toi qu'est qu'une bête
T'es bien meilleur que certaines gens
T'as pas deux sous d'malice en tête
Quand tu veux mordre on voit tes dents
Tandis qu'les hommes bêtes à deux pattes
Sous des sourires cachant leurs crocs
A l'instant même où ça vous flatte
Ça vous mang'rait cœur et boyaux
Personne nous deux Pataud n'a pu nous humilier
Moi j'n'ai jamais eu d'maître et toi t'as pas d'collier

Un jour comme il sortait du bureau d'Bienfaisance
Il salua m'sieur l'maire qui dit bonjour Butaud
Tiens c'est à toi c'chien là oui dit l'vieux sans méfiance
Un' brav' bête presqu'aussi vieille qu'moi n'est ce pas Pataud
J'comprends répondit l'maire c'est un ancien complice
On s'aime pardi seul'ment Butaud moi j'te préviens
Entre tes s'scours et ton cabot faut qu'tu choisisses
L'argent des indigents n'est pas fait pour les chiens
Et comme le vieux n'voulait en faire qu'à sa tête
On résolut d'comprendre mieux qu'lui ses intérêts
Un soir donc lâchement on tira sur la bête
Qui toute sanglante vint s'étendre auprès des ch'nets
Alors le vieux Butaud saisit sa cartouchière
Il arma son fusil en grondant assassins
Mais Pataud fit entendre une plainte légère
Et le vieux en pleurant se pencha sur son chien
Et comme la bête semblait lui dire achève-moi
Le bonhomme à genoux fit un signe de croix

Mon vieux Pataud nous sommes trop bêtes
Pour comprendr' quéqu'chose à la loi
Finissons en la charge est prête
Un coup pour toi un coup pour moi
Pataud on va partir ensemble
Au pays d'où qu'personn' ne r'vient
Mon Dieu mon Dieu tout d'même j'en tremble
Pardonn' moi Pataud tiens toi bien
Et c'est comme ça qu'l'on vit doucement dans les cieux
Monter l'âme d'un chien avec l'âme d'un gueux